La rose rouge, un merveilleux remède médicinal oublié. - Alimentation, Santé et Bien être

La rose rouge, un merveilleux remède médicinal oublié.

De nos jours en herboristerie on ne parle quasiment plus de la rose, si ce n’est occasionnellement pour mettre de l’avant sa richesse en vitamine C.

De nombreux suppléments de cette vitamine sont associés au cynorrhodon, le fruit de l’églantier et de nombreux rosiers que l’on peut également consommer sous forme de tisane.

L’encyclopédie des plantes d’Andrew Chevallier mentionne que sil’on ne fait plus grand cas des effets médicinaux de la rose, ceux-ci gagneraient à être redécouverts.

De célèbres herboristes n’hésitaient pas à l’utiliser autant en usage interne, qu’externe. Par exemple, Yves Rocher recommandait la rose rouge (rosa gallica L.) aussi appelée rose de France, sous forme d’infusion, de vin ou de sirop, pour combattre l’anémie, le surmenage, les maladies de carence, soit pour soigner l’écoulement des muqueuses, les affections des voies respiratoires, ou encore pour calmer les inflammations intestinales et les diarrhées.

Et en usage externe, il l’utilisait en collyre dans les ophtalmies, en gargarisme pour les maux de gorge, en lotion ou en vin contre les ulcères.

C’était la plante médicinale préférée d’un autre célèbre herboriste, Maurice Mességué, qui la décrivait avec amour et beaucoup de respect.

Il recommandait l’infusion légère de ses pétales contre les maux de gorge, les écoulements du nez et des bronches, les inflammations rebelles du système digestif, les diarrhées et la dysenterie.

Également, pour les femmes qui souffrent de pertes blanches et de pertes de sang anormales, peuvent trouver un soulagement en pratiquant des douches vaginales d’une infusion de pétales de roses.

L’infusion concentrée et le sirop de roses constituent d’excellents fortifiants pulmonaires, doublés de bons toniques généraux.

La rose a mille pouvoirs: l’infusion de ses pétales (dans de l’eau où du vin), le vinaigre et la décoction de ses fleurs, utilisées comme lotions, font merveille pour la santé du foie, des intestins et des nerfs.

Conseils d’utilisation

Lorsque l’on a recours à la rose ou à une préparation à base de celle-ci, il est indispensable d’avoir une tolérance zéro sur la qualité du produit. sans cette précaution essentielle, on risque de se retrouver avec une fleur ou un produit sans aucun bénéfice et pire encore un produit qui fera plus de mal que de bien.

Il est évidement très difficile de bénéficier de fleurs naturelles récoltées dans un environnement sauvage ou de production 100% biologique.

Si vous le pouvez, cultivez vous-même vos roses. Si vous ne pouvez cultiver vous-même vos roses, soyez très exigeants sur la manière dont elle aura été cultivée, même prudence pour ces préparations: eau de rose, extraits, confitures, crèmes, etc. que vous achèterez dans le commerce.

L’infusion (selon Maurice Mességué):

Jetez une demi-poignée de pétales secs dans un litre d’eau bouillante. On peut boire une tasse avant chaque repas. Les proportions sont les mêmes pour la décoction et l’infusion au vin.

Source: masantenaturelle.com

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