Voici les 5 symptômes qui ne se trompe JAMAIS sur le début d’un cancer !

L’University College London a lancé une recherche sur le cancer et ces symptômes. Celle-ci a été mené par une équipe sous la direction de le Dr. Katrina Withaker. Dans cet article, découvrez les 5 signes de l’apparence inévitable d’un cancer dans votre organisme…

Les symptômes d’un cancer dépendent en grande partie du type de cancer et de son étendue. En effet, chaque cancer va provoquer des symptômes particuliers. Ces symptômes ne sont pas systématiques et ils sont rarement tous présents simultanément.

Les liens entre la toux et le cancer :

La toux n’est pas un symptôme suffisant pour évoquer un cancer des voies aériennes. Pour que soit posé un tel diagnostic, d’autres éléments doivent être retrouvés comme la douleur thoracique aiguë, les difficultés à respirer et la fatigue chronique et permanente.

Durant cette étude, on a révélé que l’un des symptômes les plus courants d’un cancer est celui de l’apparition et de la persistance d’une toux.

Parmi les 5000 britanniques qui ont participé à cette étude, plus de 3200 ont dit qu’ils avaient à la fois des toux persistantes, des pertes de poids subites et pleins d’autres signes avant qu’elles ne soient diagnostiqués d’un cancer en fin de compte.

Finalement, cette équipe de chercheurs s’est rendue compte que le cancer pouvait avoir quelques signes annonciateurs que nous vous proposons dans cet article :

Voici les 5 symptômes qui ne se trompe JAMAIS sur le début d’un cancer :

1. Une toux qui persiste

Vous le saviez forcément, mais une toux qui persiste et qui, souvent, accompagnée par du sang rend compte de l’existence d’une tumeur cancéreuse quelque part.

2. Une urine variable

A chaque fois que vous trouvez que votre urine change de couleur, il faut soupçonner la présence d’infection urinaire ou le commencement d’un cancer également.

3. Des douleurs qui persistent

Le fait de ressentir une douleur passagère n’est en aucun cas un signe de cancer, mais si celle-ci persiste plusieurs jours, voire plusieurs mois, le cancer est plutôt envisageable, comme dans le cas des douleurs aux poumons.

4. Une perte de poids improbable

Si vous observez une perte de poids sans que vous ayez fait le moindre effort ou suivi le moindre régime amincissant, il faut consulter, car il peut s’agir du début d’un cancer.

5. Une plaie inguérissable

Du moment que notre corps est conçu pour d’auto-réparer en cas de besoin, une plaie ne peut pas ne pas guérir sans que l’organisme ne souffre d’un mal cancéreux qui l’empêche de faire son travail correctement.

Voici une nouvelle formule, découvertes par des experts canadiens, pour guérir du cancer :

Au Canada, à Edmonton, et plus précisément à l’université de l’Alberta, des chercheurs sont arrivés à identifier un médicament, sans effet secondaire, qui arrive à tuer les cellules cancéreuses.

Cette découverte n’a pas attisé la curiosité de la presse et des grands médias qui préfèrent se taire et faire profil bas lorsqu’il s’agit d’un conflit d’intérêt avec les grands requins de l’industrie pharmaceutique.
Ces scientifiques sont arrivés à identifier un simple médicament comme étant un redoutable remède contre les cellules cancéreuses.

Le Dichloroacétate, un médicament miracle contre le cancer :

Ce médicament porte le nom de Dichloroacétate et il est utilisé comme agent de guérison des troubles métaboliques, ni plus ni moins !

Étant disponible et accessible financièrement sur le marché, les lobbys pharmaceutiques n’apprécient guère ce genre d’initiative qui mettent en péril tant de thérapies et de traitements couteux et infiniment rentables à long terme.

Dans le corps humain, il existe des cellules anticancéreuses inactives qui se collent sur le glucose en attendant qu’on les déclenche afin qu’elles fassent leur boulot.

Portant le nom de cellules mitochondries, elles sont les seules barrières naturelles que notre corps peut assurer pour stopper, voire éliminer un cancer. Les scientifiques canadiens ont découvert que c’était le Dichloroacétate qui avait la mission de déclencher ces cellules anticancéreuses dans notre corps.

Les lobbys pharmaceutiques refusent de breveter ce médicament pour ne pas que des recherches soient menées avec des fonds légitimes. Comme ce fut le cas avec le sida, l’absence de brevet bloque toute possibilité de recherches exhaustives sur le sujet.

Néanmoins, certains laboratoires dans le monde entier produisent actuellement du Dichloroacétate et compte s’approfondir dans le développement de ce médicament qui pourrait être, bientôt, l’unique solution pharmaceutique qui tue les cellules cancéreuses.

Source : jetaimebcp.com

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