Trois astuces pour penser plus positif

Et si on laissait tomber les résolutions pour commencer l’année ? A la place, on chope des idées pour penser positif et prendre la vie du côté. Sophie Machot, experte en psychologie positive et auteure de « Cultiver votre bonheur » (Eyrolles), nous donne ses astuces pour changer en mieux.

Une liste de rêves
« Je veux perdre du poids ; je veux changer de job : j’aimerais  me remettre au sport » … Il est de coutume de se fixer des résolutions qui reviennent chaque année pour mieux nous rappeler nos échecs cuisants les années précédentes. On fait un pied de nez à ces fixettes qui vibrent aux oreilles comme des injonctions parentales. A la place on concentre son énergie à échafauder une liste de rêves. A la poubelle les bonnes résolutions , place à la liste des « 101 je veux ».

Le principe ? Toutes vannes ouvertes, on largue sur papier tous les vœux et les rêves, réalisables ou non, caressés secrètement. Cela peut-être de voyager, de réaliser l’ascension du Kilimandjaro, de manger une glace sur une plage d’Hawaï ou de dîner avec George Clooney. « L’idée est de se demander ce que l’on veut faire, de replacer le « je veux » au centre de notre vie », explique Sophie Machot, auteure de « Même pas peur » (sortie le 14 janvier 2016 aux éditions Eyrolles). Et d’ajouter : « dresser cette liste demande d’aller chercher au plus profond de soi pour lâcher son potentiel créatif ».

Pas d’inquiétude, cette liste de « je veux » ne sera jamais exhaustive et n’arrivera certainement pas au nombre de 101, mais la formule est symbolique comme une incantation pour libérer tout ce qui passe par la tête, même les choses les plus folles. « Cela constitue un bon moyen de libérer un peu de folie et de fantaisie », poursuit notre experte.
Gardée précieusement, cette liste pourra être modifiée ou relue, même des années plus tard, pour voir ce qui a été réalisé.

Une boîte à peurs
Faire le choix du bonheur et de l’entrée du positif dans sa vie demande d’évacuer nos peurs en les dépassant une à une. Facile à dire, direz-vous. Mais en pratique comment faire ? La boîte à peurs apporte un bon coup de pouce. A l’intérieur on glisse des bouts de papier sur lesquels sont notés les peurs que vous aimeriez surmonter dans l’année. Cela peut être de petites peurs. Par exemple, discuter avec son voisin patibulaire, toucher un serpent, demander une augmentation à son chef, aller à un cours de chant, etc.

Une fois que cette peur est surmontée , on jette le petit papier correspondant pour le remplacer dans la boîte par un galet ou papier de couleurs. Fait agréable, au fur et à mesure, on se rend compte que la boite à peurs se remplit de plus en plus de jolies couleurs ou de cailloux. Un symbole réconfortant qui indique que notre vie se résume à plein de petites victoires quotidiennes.

« A chaque victoire surmontée, il est bon de prendre le temps de goûter à celle-ci en posant sa conscience sur celle-ci. On s’offre le plaisir de ne rien faire ou on s’octroie un petit plaisir », conseille Sophie Machot.

Des lettres de gratitude
La gentillesse est un acte gratuit et désintéressé. Alors pourquoi attendre la « Journée de la gentillesse«  pour exprimer l’amour qu’on porte aux gens ?
On liste deux « anges terriens » des amis, des personnes de notre entourage, des voisins ou autre, qui comptent pour nous. Chaque mois de l’année, on écrira une lettre de gratitude et on l’enverra à une de ces personnes qui nous sont chères. On peut même la lire à cette personne. Qu’est-ce qu’on y écrit ? Tout ce qui est pensé mais jamais dit : remercier le destinataire pour ce qu’elle est, ce qu’elle fait, lui dire pourquoi elle est importante. « Ces lettres de gratitude constituent un puissant outil de psychologie positive ».
Cette lettre de gratitude peut être complétée par d’autres petites attentions qui font du bien aux autres et, par ricochet, à soi-même. Par exemple, se faire du bien en faisant un cadeau à quelqu’un sans que celui-ci ne s’en aperçoive. Autant de petites choses désintéressées mais altruistes qui confirment que l’ouverture aux autres profite autant à soi qu’à ceux qui en bénéficient.

Merci à Sophie Machot, auteure de « Cultivez votre bonheur »(Eyrolles) et « Même pas peur », Editions Eyrolles (sortie le 14 janvier 2016). http://concentredebonheur.unblog.fr/

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