Les ampoules économiques sont un véritable scandale !!!

Les ampoules basse consommation ont remplacé en 2013 les ampoules à incandescences sous l’effet de la loi. Que sait-on maintenant de leur impact sur l’environnement ? Ce dernier y a-t-il gagné ?

Rémy Prud’homme : Aucune analyse précise sérieuse n’a à ma connaissance été menée sur un éventuel effet bénéfique au niveau environnemental. Je serais curieux de voir comment de telles études pourraient être menées, d’ailleurs.

Je me contente de faire preuve de bon sens. N’importe qui rapproche sa main d’une ampoule traditionnelle se rend compte qu’elle émet de la chaleur.

En réalité la part de lumière émise est minime : 5%, contre 95 % de chaleur. Les ampoules nouvelle génération consomment moins d’énergie, certes, mais rejettent aussi moins de chaleur, ce qui mécaniquement a une incidence sur la consommation d’énergie : plus de gaz, plus de fuel, donc plus de CO2 dans l’atmosphère. Alors que l’électricité, elle, étant de source nucléaire, ne pollue pas. A défaut de preuves existantes, c’est à partir de ces observations que l’on peut déduire que l’imposition par la loi de lampes basse consommation augmente l’émission de CO2.

Jean-Pierre Cesarini : Il existe trois types de lampes à basse consommations :

  • les halogènes, qui contiennent des substances extraites du sol et qui posent un problème de récupération de matériel ;
  • les lampes à fluorescence, qui elles aussi posent un problème environnemental. Pour transférer la lumière, il faut des poudres tirées du sol à l’intérieur du verre. Tant que la lampe fonctionne, aucun problème ne se pose, par contre la récupération n’est pas gagnée ;
  • les LED, qui sont différentes, mais qui posent aussi des problèmes de récupération. On n’est pas certain que

Malgré une durée de vie 8 fois supérieure annoncée, et une consommation équivalant à 1/5  de celle des ampoules incandescentes ; la réalité est tout autre : Ces ampoules  économiques ne sont pas si économiques que ça car elles reviennent quatre fois plus cher que les lampes à incandescence classiques.

De plus elles cumulent 4 graves inconvénients :

•    Elles contiennent entre 2 et 5 milligrammes de mercure (environ 20 000 fois la valeur à ne pas dépasser dans l’air)

•    Elles propagent des UV (le corps humain n’est pas programmé pour en recevoir jour et nuit)

•    Elles émettent des radiofréquences (aucun autre appareil ménager n’en produit)

•    Elles répandent des champs magnétiques de basses fréquences. (cancérigène)

Ces lampes sont de vraies bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux qui s’échappe si elles  se brisent accidentellement, mais qui fuit aussi pendant l’utilisation.

Les dangers du mercure pour la santé :

Le mercure provoques irritations, troubles digestifs, pneumopathie, stomatite/inflammations buccale, erythème scarlatiniforme/rougeur, encéphalopathie, dépression, hyper excitation, chute de dents, convulsion, coma, incendie, intoxication

Champs magnétiques et répercussion sur la santé

Récemment les porteurs de pacemaker alertent les instances de santé suite à des soucis d’interférences électromagnétiques à proximité de ces ampoules économiques, des études ont été réalisées, elles indiquent clairement ces interférences mais aussi d’autres problèmes de santé : Une diminution de la mélatonine (hormone du sommeil) ; Augmentation des risques du cancer du sein, de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et du cancer colorectal.

Autres conséquences à court terme :

Troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité.

Les industriels  de ces ampoules basse consommation veulent être réconfortants en conseillant de ne pas s’en approcher à moins de 30 cm, hors, des mesures nous montrent clairement que les rayonnements de ces ampoules économiques sont émis dans un rayon de 2 mètres autour du point d’éclairage, donc éventuellement dangereux pour toutes personne se situant à moins de 2 mètres de la lampe !

Pas de seuil maximal d’exposition au mercure en France !

Quel est le seuil fixé pour la pollution au mercure en France ? Interrogée sur le sujet, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (Anses) ne s’engage pas et renvoie à l’avis émis fin février par  la Commission de la Sécurité des Consommateurs (CSC). Après enquête, celle-ci a fait ses propres tests, brisant différentes ampoules, éteintes ou allumées, dans une pièce plus ou moins ventilée et mesurant à différentes hauteurs la concentration en mercure http://www.securiteconso.org/article801.html dans l’air.

L’expérience indique une grande disparité de la teneur en mercure selon le constructeur. La commission note d’une part que « la valeur maximale atteinte au cours de cet essai doit être considérée comme relativement élevée pour des populations sensibles », et également que « la question du risque pour la santé de ces personnes doit être posée ». La commission pointe du doigt l’absence de réglementation fixant une concentration maximale en mercure dans l’air ambiant pour des expositions à court ou à long terme, hors cadre du travail. Elle préconise des mesures et des comportements à adopter, et en particulier :

  • d’acheter les ampoules économiques contenant le moins de mercure possible. La quantité sera affichée sur l’emballage de l’ampoule ;
  • d’éviter d’utiliser ces lampes lorsqu’il y a risque de casse et d’éviter de les stocker dans des lieux sensibles comme la chambre d’un enfant ;
  • si une lampe se brise :
    • ventiler longuement et quitter la pièce ;
    • plus tard, ramasser les débris avec des gants et du papier absorbant mais ne surtout pas utiliser l’aspirateur pour éviter de mettre en suspension plus de mercure ;
    • placer ces déchets dans plusieurs sacs plastiques étanches à jeter dans les points de collecte.

Les ampoules économiques doivent être utilisées avec précaution. Les led et des technologies d’éclairage encore plus performantes sont attendues avec impatience…

A propos de LED :

Jean-Pierre Cesarini : A l’arrivée des LED sur le marché, j’ai dénoncé un certain nombre de risques : il ne faut pas les regarder fixement, surtout lorsqu’on est en bas âge. Sur le long terme, la rétine peut être endommagée.Le cristallin des enfants est particulièrement transparent, et laisse très facilement passer tout ce qui est blanc ou bleu. C’est pourquoi il est recommandé de ne pas intégrer de LED dans les jouets ou dans les espaces accueillant des enfants. C’est seulement à partir de 7 ou 8 ans que le cristallin fonctionnant, des pigments d’usure se forment, et arrêtent les UV.

Les champs électromagnétiques autour des lampes peuvent-ils être cancérigènes ?

Jean-Pierre Cesarini : Pas du tout. C’est une vieille peur agitée par des gourous qui veulent protéger mais ne connaissent pas la biologie des rayonnements électromagnétiques, qui n’ont pas été classés comme cancérigènes. S’il y avait un risque, ce serait de 1 sur 1000 par rapport à l’ultraviolet.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/ni-economiqueni-ecologique-et-meme-dangereux-pour-sante-triple-scandale-lampes-economie-energie-remy-prud-homme-jean-pierre-1863068.html#6SwBsHOGmddoLvZG.99

Conclusion

Pour éviter le cancer de la prostate ou de l’estomac, l’intoxication au mercure ou autres troubles du sommeil, mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Pour les économies, diminuez simplement le nombre de lampes ou leur puissance et dans le bénéfice du doute n’achetez surtout pas d’ampoules économiques, vous éviterez des prises de risque inutiles…Mais ça,  c’est à vous de voir!

 

Source : http://sain-et-naturel.com/

commentaires

commentaires