Facebook augmente l’espérance de vie !

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs des universités de Yale et de San Diego, aux États-Unis, les réseaux sociaux pourraient permettre aux utilisateurs de prolonger leur espérance de vie.

L’addiction aux réseaux sociaux est excellente pour la santé

Être addict aux réseaux sociaux, c’est bon pour la santé ! C’est en tout cas ce que révèle une récente étude américaine. Selon ces travaux, avoir un comte Facebook augmenterait l’espérance de vie. Pour parvenir à cette conclusion pour le moins déconcertante, les chercheurs ont suivi 12 millions d’utilisateurs du réseau social, nés entre 1945 et 1989.

En comparant les données médicales de ces utilisateurs avec le reste de la population, ils ont constaté que ces derniers avaient 12 % de risque en moins de mourir prématurément. Mais comment l’expliquer ? Selon les auteurs de cette étude, ce sont les interactions sociales entre les utilisateurs qui permettent de rester en bonne santé. En bref, pour rester en bonne santé, il faut avoir des amis.

Les réseaux sociaux aident à combattre l’isolement

En effet, les détenteurs d’un compte Facebook qui acceptaient de nombreuses demandes d’amis avaient moins de risque de mourir de maladies cardio-vasculaires, de suicides ou de pathologies liées à l’isolement. De précédentes études avaient révélé que l’isolement social réduisait les défenses immunitaires et augmentait les inflammations, ce qui pouvait déboucher sur de l’arthrite ou du diabète. Facebook serait donc un remède contre ces maladies.

Mais attention, pour que cela soit efficace, il faut aussi avoir des amis dans la vraie vie, ne pas avoir que des relations virtuelles. « Avoir des interactions sociales en ligne semble être bon pour la santé quand votre activité sur le web est modérée et complétée par d’autres interactions dans la vie réelle », explique le Pr William Hobbs, qui a participé aux travaux. En revanche, pas un mot sur les conséquences négatives de ces interactions sur Internet, à l’instar du harcèlement. D’autres chercheurs s’en chargeront.

Source :  passeportsante.net/

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