Des scientifiques ont récemment conseillé aux femmes d’arrêter de porter des soutiens-gorge. Voici pourquoi…

La naissance du féminisme à la fin des années 1960 et au début des années 1970 s’illustrait par des jeunes femmes qui brûlaient leurs soutien-gorge en même temps que des jeunes hommes brûlaient leurs cartes de service militaire. C’était considéré comme un message d’indépendance féminine. Maintenant, les discussions portent sur les mérites médicaux de ces décisions.

Ces dernières années, le soutien-gorge est devenu l’objet de préoccupation de plusieurs recherches scientifiques qui veulent, à tout prix, prouver sa véritable utilité. Partant de ce fait, on distinguerait les partisans de la théorie du soutien-gorge « affaissant » et celle du soutien-gorge « cancéreux », dans le mesure où son port conduit progressivement à l’apparition d’une tumeur maligne au sein.

Docteur ! Dois-je impérativement porter un soutien-gorge ?

On trouve que certaines femmes préfèrent les soutiens-gorge du style « raffermissant » qui, au lieu de maintenir des seins encombrants, porter un soutien-gorge pour gonfler leur poitrine, ce qui n’est que nuisible pour leur santé.

Selon une étude expérimentale qui a sollicité la participation de plus de 4000 femmes, il s’est avéré que le port d’un soutien-gorge bouscule le flux lymphatique et facilite le développement d’un cancer du sein, ce qui n’était pas le cas pour les femmes n’ayant pas portées de soutien-gorge durant cette expérience.

De cette étude, on a décliné certains constats alarmants quant au port du soutien-gorge :

  • Une femme est exposée au risque d’un cancer du sein si elle porte un soutien-gorge 24 heures par jour. Ce risque se mesure à 1 sur 4.
  • On mesure le risque de contacter le cancer du sein, à cause du port du soutien-gorge pendant 12 heures par jour, à un risque sur 7.
  • On mesure le risque de contracter le cancer du sein, à cause du port du soutien-gorge moins de 12 heures par jour, à un risque sur 52.

Comment puis-je prévenir l’apparition du cancer du sein ?

Par ailleurs, le livre des 2 anthropologues, Ross Singer et Soma Grismaijer, intitulé « Dressed to Kill » met en relief ce risque du cancer de sein suite au port des soutiens-gorge et d’autres habitudes féminines, à découvrir dans le livre…

La circulation lymphatique équilibré est un facteur indispensable pour assurer une parfaite régénérescence des tissus, ce qui permet au sein d’échapper au cancer. Par contre, le port du soutien-gorge est une habitude qui a tendance à bloquer le flux lymphatique permettant, ainsi, aux toxines de s’accumuler au niveau des seins. Autre fait important : aluminium qui compose les supports métalliques du soutien-gorge permet de favoriser l’accumulation des déchets et des toxines pour les métamorphoser en antisudorifiques.

Une étude française vient corroborer la thèse du soutien-gorge « cancéreux » et « affaissant » ?

L’étude du Pr. Jean-Denis Rouillon a clairement démontré que les femmes ayant porté un soutien-gorge continuellement durant l’expérience ont eu un relâchement de leur tissu musculaire, alors que les autres femmes, n’ayant pas porté de soutien-gorge, ont gardé un tissu musculaire solide. De ce fait, on constate que le port du soutien-gorge mène à l’affaiblissement du tissu musculaire et, inévitablement, à des seins affaissés.

Comment puis-je prévenir l’apparition du cancer du sein ?  

Pour assurer une bonne circulation du flux lymphatique, il faudra qu’une femme puisse être attentive aux facteurs qui réduisent la qualité de cette circulation, notamment la durée du port d’un soutien-gorge, sa qualité et sa taille également.

A défaut de ne pas pouvoir abandonner le port des soutiens-gorge, ce qui demeure l’idéal pour une femme, il faut opter pour un soutien-gorge dont la fonction principale est de maintenir les seins et non pas de les gonfler, comme le font plusieurs fillettes aujourd’hui pour impressionner leur entourage masculin.

Source: www.healthy-holistic-living.com

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